Chronique Triomphe #8
4 juin 2005
On a beau dire ce qu'on veut, force est d'admettre que l'argent et le pouvoir ne font qu'un. Non content de simplement l'affirmer, je vais même vous le démontrer. Vous en profiterez pour admirer mon talent de démonstrateur. Non pas que la démonstration soit particulièrement complexe et ardue mais bien parce que, grâce à mon talent inné, acquis et incroyable qui n'est plus à démontrer, j'arrive à démontrer la démonstration de manière simple, efficace et démonstrative.
Cependant, avant que je me lançasse dans cette démonstration compliquée, il importe que j'attire à votre attention l'importance capitale de l'insignifiant détail suivant :
Mais avant ça, je veux faire réponse à la chanson qui joue présentement à la radio (présentement dans le sens «au moment d'écrire ces lignes» et non dans le sens «au moment où vous lirez ces lignes» puisque je n'ai pas vraiment moyen de savoir quelle chanson jouera dans votre radio au moment où vous lirez ces lignes puisque vous pouvez les lire n'importe quand. N'en voyez toutefois pas là un symbole de mon infériorité. Ce serait une conclusion hâtive qui n'a pas été démontrée correctement. De toutes façons, personne ne peut vraiment prédire les chansons qui vont jouer au moment où vous lisez mes chroniques à moins, bien sûr, de travailler pour le poste de radio en question ou d'être un voyant (des gens qui, d'ailleurs, reçoivent toute mon admiration. On ne sait jamais lorsqu'un voyant sera nécessaire.))
El Vizconde, terminé.
J'ai oublié ce que je voulais répondre à la chanson et d'ailleurs, elle est terminée.