Chronique 12
ou comment écrire une vingtaine de lignes et faire passer ça pour une chronique
J'écris cette chronique quelques mois après avoir écrit la précédente, qui n'est pourtant toujours pas en ligne. Shame on you narF!
Le bon côté, c'est que les chroniques 11 et 12 vont pouvoir sortir en même temps – du moins, je l'espère – ce qui est une bonne chose étant donné la courteur (c'est un mot ça?) de celle-ci. (Update: Bon ok, la chronique 11 est sortie depuis longtemps. Mais c'est que cette chronique-ci moisit dans un courriel depuis la fin avril et que ni moi ni narF on se rappelle pourquoi. J'ai donc ajouté du texte, histoire de ne pas avoir l'impression que la chronique traîne depuis si longtmeps pour rien. Je m'excuserais bien, mais ça ne me tente pas là, alors je vais laisser narF s'excuser et prendre tout le blâme à lui tout seul.)
En fait, je veux seulement expliquer les titres de mes chronique. Je veux dire les titres généraux : Journée en jaquette et Évaluation systémique en terrain en taux de paradigme géospacial et circontemporelle.
En partant, Journée en jaquette était un titre de secours. C'est que l'autre titre était déjà prévu. Je ne le connaissais pas, mais je savais où le trouver – nous y reviendrons plus tard. narF – c'est vraiment ridicule de commencer une phrase par une minuscule juste pour éviter que narF ne se plaigne que son nom est mal écrit – et moi avons donc brainstormé et narF a fini par sortir Journée en jaquette, titre qui fut adopté – mais pas à l'étranger, parce que ça coûte trop cher. Ce titre vient du fait que narF est persuadé que je suis paresseux. Évidemment, vous vous demandez sans doute pourquoi il s'imagine un chose pareille. La raison est assez simple : je suis paresseux. Ceci dit, notons que narF l'est tout autant - et que cette phrase ne sert aucunement les intérêts de la présente chronique, mais contribue à atteindre un but hautement supérieur : éviter à tout prix de vous donner l'impression que quelqu'un en ce bas monde ne puisse m'être supérieur. Que dis-je! Que personne ne puisse même m'égaler! Paf! Dans les dents El Vizconde! Bon. L'art de se perdre lors de l'écriture d'un texte. Revenons-en à nos moutons. Donc, je suis paresseux, et narF en a déduit que je passais mes journées en pyjama - idée qui, cette fois-ci, est totalement infondée et ridicule, puisque je n'ai pas de pyjama.
Là, je vous entends déjà me demander "Mais pourquoi diable n'as tu pas de pyjama? Et pourquoi ne nous l'as tu pas dit avant, nous aurions évidemment organiser un lave-o-thon pour ramasser les fonds suffisants pour te permettre de t'en acheter un!" Sachez d'abord que je suis très touché par cette délicate attention, mais soyons bien clairs : si je n'ai pas de pyjama, ce n'est pas parce que je manque de fonds - allons, tout le monde sait que les étudiants sont immensément riches et ne sont jamais à court d'argent. Non, si je n'ai pas de pyjama, c'est pour une raison beaucoup plus insolite. En fait, cette raison n'est pas qu'insolite, elle est même affreusement dérangeante et menace l'avenir même de la planète Terre! Malheureusement, cette chronique traitant d'un tout autre sujet, nous ne nous attarderons pas sur cette raison. Nous en reparlerons peut-être dans une prochaine chronique, mais ce n'est pas une promesse.
Donc, narF pensait que je passais mes journées en pyjama, et trouvait que ce serait bien de trouver un titre de chronique qui insinue que je suis paresseux. Il trouvait cependant que Journée en pyjama était inapproprié comme titre de chronique. D'ailleurs, vous conviendrez avec moi que c'est effectivement très laid. Il a donc pensé à Journée en jaquette, titre à la fois plus beau et plus vrai - les lecteurs du Guide Galactique savent effectivement que la beauté est vérité et que la vérité est beauté. Encore mieux, ce titre de chronique comportait deux mots commençant pas la lettre J. JJ. Deux lettres jumelles, ce qui n'était pas sans rappeler les merveilleuses chroniques de Pav, Pas vos pavots, papa va pavaner. Nous avions donc un titre poétique qui unissait les chroniqueurs de l'hexagonarF dans cette merveilleuse nouvelle marque de commerce du site : les consonnes jumelles - et notons au passage que "jumelles" possèdes des consonnes jumelles.
Pour l'autre titre, commençons par faire un peu d'histoire. Un jour – he oui, encore un terme temporel flou qui montre que ma notion du temps fait légèrement défaut – j'ai eu une proposition pour écrire des chronique pour feu Le Farfadet Web. J'avais accepté et intitulé mes chroniques Lassie prend son bain. Si vous êtes un fan de Dans une galaxie près de chez vous – et si vous ne l'êtes pas, devenez-le! – vous savez que Lassie prend son bain est le petit nom donné par Bob à une épreuve. Vous savez également que cette épreuve consiste à trouver la Graal tout en évitant de se faire prendre par les Chevaliers Noirs. Finalement, vous savez que le gagnant – ou leS gagnantS dans ce cas-ci, puisque Flavien et Brad ramènent chacun une moitié du Graal – aura l'honneur d'être capitaine d'une nuit. Ce que plusieurs – dont moi – ne se rappellent sans doute pas par coeur, cependant, c'est le nom réel de l'épreuve "Lassie prend son bain". Mon frère possède les VHS de la Saison 1 de Galaxie et je devais donc vérifier. Vérification que j'ai oublié de faire pendant...longtemps. Or, un jour que narF était chez moi, IL y a pensé et IL a écouté l'épisode – comment la mémoire de narF a pu se rappeler qu'il fallait vérifier le titre de ma chronique demeure un mystère aujourd'hui encore. Nous avons alors appris que ma chronique s'intitulerait Évaluation systémique en terrain en taux de paradigme géospacial et circontemporelle, titre qui est la suite logique de Lassie prend son bain.
Voilà. C'est tout pour aujourd'hui.
Bon surf (He, c'est ma vague!) sur Internet.
P.S. Bon, d'accord, le titre de la chronique n'annonçait qu'une vingtaine de lignes. Ce sont des choses qui arrivent lorsque l'on écrit le titre avant d'avoir terminé la chronique.
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