Chronique 13

ou comment écrire une chronique malchanceuse et faire peur aux gens

10 janvier 2008

Hey ça faisait longtemps que j'avais pas fait de chronique!  Avouez que vous vous ennuyiez de moi!  Eh bien soyez assurés, chers lecteurs hypothétiques (parce qu'avec le faible taux de visite sur l'HexagonarF on sait jamais si on est vraiment lu) que je reprends du service.  Enfin, pas sur une base régulière, évidemment, ce qui signifie que le laps de temps qui devrait s'écouler entre la sortie de cette chronique et la rédaction de la prochaine est d'environ [overflow error] semaines.  Mais bon, quand même, vous avez présentement la chance inouïe de lire une autre de mes chroniques et ce n'est pas rien!

Avant de commencer, je tiens à vous dire que je viens de relire certaines de mes précédentes chroniques et que je me suis rendu compte que, parfois, mes chroniques faisaient référence à ce qui était écrit dans le petit texte de news de ma chronique (le petit texte qui est affiché sur la page principal du site quand une de mes nouvelles chroniques sort).  C'est bien beau quand on lit la chronique à sa sortie, mais quand on la lie longtemps après et qu'on n'a pas lu le petit texte de news, ben c'est fourrant en maudit!  Alors à l'avenir je vais m'obliger à écrire la news APRÈS la chronique.


Comme vous l'avez sans doute remarqué, nous avons affaire ici à ma treizième chronique.  Bon, non, en fait c'est faux.  Je devrais plutôt dire que c'est la chronique numéro treize.  Ce qui, outre le fait que ce chiffre me fait maintenant toujours penser aux livres des Orphelins Baudelaire, signifie que cette chronique sera entachée de malchance, de sang, de mort et de violence.

Voici donc trois courtes histoires d'horreur:


HISTOIRE #1

C'est l'histoire d'un gars qui se promenait dans la rue quand, tout à coup, il s'est fait frapper par un dix roues et IL EST MORT!
...
C'est ça.  C'était épeurant hein!  Morale: ne vous promenez pas dans la rue, il y passe trop de gros monstres à moteurs qui, non contents de détruire tranquillement toute vie terrestre avec leur émanations toxiques, vont même jusqu'à écraser des gens!  Promenez vous plutôt sur les trottoirs, il y passe généralement moins de dangereux motorisés.


HISTOIRE #2

C'est l'histoire d'un gars qui marchait sur le trottoir quand, tout à coup, un avion s'est écrasé sur lui!
...
Celle-là, elle était bien plus horrible que la première histoire, parce qu'en plus du gars qui meurt écrasé par l'avion, tous les passagers de l'avion meurent également!
Morale: Empruntez le métro de Montréal pour vos déplacement, vous y êtes protégés des avions - sauf peut-être dans la section du métro qui passe sous le boulevard de Maisonneuve, mais ça, c'est une autre histoire.


HISTOIRE #3

C'est l'histoire d'un gros monsieur – appelons le M.Big – qui se promène dans la rue.  Tout à coup, une voiture le frappe et le monsieur meurt sur le coup!  Cependant, M.Big était tellement gros que la voiture qui l'a frappé a rebondi par en arrière et a, du coup, embouti une dizaine d'autres voitures et écrasé deux cyclistes, le tout causant un carambolage monstre duquel personne ne réchappa! Soixante-deux morts au total.  Au moment où le carambolage se produisait, un avion, dont le pilote et le co-pilote venait de subir une crise cardiaque tous les deux en même temps, s'écrasait sur M.Big.  Or, Big était tellement énorme que l'avion aussi rebondi et reprit son vol.  Les hôtesses de l'air essayèrent tant bien que mal de piloter l'appareil, mais elles n'étaient pas très douées.  De plus, par malheur, l'une des huit hôtesses qui étaient dans la cabine, en train de tenter de diriger l'avion, eu la malchance de se faire crever un oeil par une mèche rebelle de l'hôtesse qui se trouvait à côté d'elle.  La pauvre, sans expérience en tant que borgne, devint hystérique et se mit à courir en tous sens dans la cabine.  Cette cohue eue pour conséquence que la manette qui contrôle l'ouverture des portes fut accrochée.  Les portes s'ouvrirent donc et les huit hôtesse de l'air, accompagnées de la moitié des huit cent cinquante passagers, furent aspirées dans le vide, suites à quoi elles connurent une mort atroce causée par une rencontre forcée avec le sol.  Quant aux quatre cent vingt-cinq passagers toujours cramponnés à leur siège, ils étaient déjà perdus puisque l'avion commençait en descendre en piqué.  Elle alla s'écraser sur la pointe d'un cargo, ce qui eu pour effet de projeter ce dernier jusqu'en Iran – voyez-vous, l'avion avait beaucoup de vitesse.


illustration du bateau

Finalement, comble de la malchance, le cargo tomba sur un bâtiment louche dans lequel était enrichi l'uranium – à des fins énergétiques, évidemment.  Or, des bombes nucléaires qui étaient cachées là – sans doute mises là par des méchants terroristes à l'insu de tous – explosèrent suite à l'impact, et la planète fut détruite.


Le nombre de victimes s'élevait donc, finalement, à (M. Big + 62 automobilistes et cyclistes + 8 hôtesses de l'air + 850 passagers de l'avion + 147 personnes sur le cargo + 377 employés dans l'usine iranienne + (6 500 000 000-1-62-8-850-147-337) humains toujours vivants sur Terre au moment de sa destruction + 1 mouette aspirée par le réacteur de l’avion après qu’elle ait rebondit sur Big = 6 500 000 001 victimes


Woa, ça, c’était une histoire atroce! Précisons tout de même que l’histoire ne finit pas mal pour tout le monde puisque, pour une raison inconnue, tous les êtres vivants non humains présents sur Terre à ce moment furent miraculeusement sauvés. La seule victime non humaine de cette catastrophe fut donc la pauvre mouette.


Morale de l’histoire : vivement la colonisation de Mars, on y sera plus en sécurité!


Bon, le but initial de cette chronique n’était absolument pas de vous raconter des histoires d’horreur, mais maintenant que c’est fait, je vais garder mon sujet initial pour ma prochaine chronique.

Je vais donc me contenter de vous souhaiter Bonne Année en retard et, sur ce, je vous laisse aller faire des cauchemars – étant sous-entendu que lesdits cauchemars sont dus à mes histoires d’horreur.

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