Fruits Basket
Résumé en un mot : mauvais!
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de gauche à droite : Yuki le bishonen, Tohru et Monsieur le rebel tapon que j'ai oublié son nom |
Fruits Basket, c'est mauvais. Mauvais mauvais mauvais mauvais. Et insipide aussi. Et mauvais. Et poche. Poche comme dans «un xbox poche» et non comme dans «un PSPoche».
J'ai l'air drastique comme ça mais c'est vrai. Je connaissais ce manga de nom, preuve qu'il a atteint une certaine popularité. Et par après, j'ai vu un article dans le cahier Oups de La Presse qui parlait de shojos et qui racontait un peu l'histoire de Fruits Basket. En le voyant à la bibliothèque, je me suis dit : «s'il en parle dans un média occidental aussi inculte que La Presse, ce doit donc être assez populaire parce que c'est intéressant».
J'ai cessé de donner de la crédibilité à ma réaction première dès que je l'ai feuilleté un peu : ça avait l'air d'un shojo tout ce qu'il y a de plus standard et inintéressant. MAIS, je n'ai jamais lu de shojo alors je me suis dit «bah, ça me coûte rien d'essayer».
Et bien OUI, ça m'a coûté quelque chose d'essayer! J'ai perdu mon précieux temps à lire cette horreur!
L'auteure de cette banalité est Natsuki Takaya. C'est un pseudonyme. HEUREUSEMENT! Parce que je suis sûr que le monde lui lancerait des roches.
Sérieux!
[narF manque de d'inspiration et de synonymes et ne sais plus trop quoi écrire] [narF va en relire un autre bout]
AAAAAH! Mon dieu que c'est mauvais!!!!!!!!!!
Tohru, l'héroïne, est l'icône parfaite de la jeune fille manga modèle et ordinaire : elle travaille fort, se donne à fond, ne demande jamais rien en retour, fait le ménage, le lavage, la vaisselle, mange toute son assiette et liche vos bottes avec sa langue pour les rendres lustrées.
Ajoutez à cela qu'elle a perdu sa mère, sa pauvre petite mère qui a tout donné à sa fille et qui est un modèle de bonté et de générosité que Tohru essais d'imiter en suivant ses traces et bla bla bla. À cause de ça, elle est pogné à vivre toute seule dans une tente dans la forêt (et à manger des roches avec Séraphin tant qu'à y être?). Puis, après je sais pu qu'elle raison pas importante, elle se fait adopter par la famille Soma. Oui, il s'agit rien de moins que de la famille de Yuki-le-garçon-pétard-et-dégoulinant-de-bishonen-à-tout-casser,-canon-et-mystérieux-que-toutes-les-filles-trippent-dessus. Lui-même en personne!
Mais Oh! surprise et renversement! La famille Soma est affablis d'une malédiction (rien de moins). Lorsqu'une personne du sexe opposé (ben gadon) se jettent sur eux, ils se transforment en animaux, ceux du zodiac chinois évidemment.
Bon.
Répondez honnêtement : Est-ce que ça vous arrive souvent de vous faire sauter dessus par une personne du sexe opposé? (à part si vous êtes en présente de Pav-la-machine-à-calins). hein? Personnellement, ça m'arrive assez rarement. Mais dans ce livre, plot device oblige, ça arrive TOUT LE TEMPS!
Sérieux, on dirait que le scénario a été écrit à partir du plus grand nombre de clichés possibles. J'imagine que l'auteure a pensé de la manière suivante : «ohh! c'est l'fun les jeux vidéos plein de violence. Alors je vais faire que mon beau Yuki sex-symbole et l'autre mec rebel vont constamment se taper dessus. Aahh! C'est hot un beau garçon effiminé. Alors on va en mettre un. Ahh! c'est hot l'allemand. Alors on va mettre un fou habillé bizarre qui parle allemand et qu'on comprends rien. AAAh! ça serait hot de mettre une robe à Yuki, le beau mec effiminé. Alors........» (je n'invente rien, ça se passe dans le tome 2).
Décidément, j'en aurais long à dire mais je vais arrêter. J'ai assez perdu de temps avec ça.
Quelques scan tout croche pour montrer le genre de dialogue ennuyeux et enduit de clichés ::